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La cité antique

Introduction

La démocratie à Athènes comme la romanisation du bassin méditerranéen sont des fondements essentiels du développement de la civilisation européenne. Les Grecs, tout d’abord, créent des cités dont la plus connue et la plus rayonnante est celle d’Athènes. Elle connaît la première démocratie et exerce en effet une hégémonie politique et culturelle qui dépasse largement le monde égéen. Les citoyens y exercent un réel pouvoir politique tandis que les poèmes d’Homère, à la gloire des Grecs, donnent naissance à une brillante culture.

Les droits civils des citoyens élargis progressivement à tous les hommes libres de l’Empire romain, l’attachement à l’Urbs (Rome) et l’art de construire des villes sont les principaux héritages laissés par l’Empire.

Ces deux cités, malgré de nombreuses différences - en particulier la taille -, ont su créer une véritable civilisation de l’Homme où les citoyens sont liés entre eux par des droits et des devoirs : ils constituent ainsi une communauté.

1 Le citoyen et la cité à Athènes au Vème siècle avant J.-C.

1.1 Les origines de la démocratie athénienne.

La cité grecque est apparue vers le milieu du VIII-ème siècle avant J.-C. La cité est d’abord une communauté civique humaine, celle des citoyens, soumis à une loi commune ; c’est ensuite un territoire composé d’un centre urbain et de l’espace rural qui l’entoure et un Etat doté d’institutions politiques qui assurent son identité.

En 594 avant J.-C., le réformateur Solon fait supprimer l’esclavage pour dettes et donne des lois égales pour tous : l’isonomie. Jusqu’en 510 avant J.-C., Athènes est dirigée par des tyrans, les Pisistratides. En 508, l’archonte Clisthène réussit à écarter les partisans de la tyrannie en s’appuyant sur la majorité du peuple d’Athènes. Il fait ainsi triompher le principe de la souveraineté populaire. Il établit l’égalité politique des nobles et des non nobles devant la loi.

La démocratie se renforce tout au long de la première moitié du V-ème siècle avant J.-C. En 488, la procédure de l’ostracisme permet d’exiler (par vote de l’assemblée) pour dix ans un citoyen suspecté de vouloir renverser la démocratie. À partir de 461, le tribunal populaire de l’Héliée (déjà chargé de rendre les décisions de justice) contrôle les magistrats. Le stratège Périclès parachève entre 443 et 431 les réformes démocratiques en élargissant le recrutement des magistratures. Il instaure une indemnité (le mysthos) pour les citoyens siégeant au tribunal de l’Héliée. Il affirme la vocation pour chaque citoyen de participer à l’assemblée (l’ecclésia). Il fonde donc une démocratie directe car les grandes décisions sont prises par les citoyens.

Annexes

À Athènes, la cité est l'espace urbain, portuaire et rural qui couvre l'Attique, péninsule dominée par des montagnes peu élevées, riches en quelques métaux dont le plomb et dont les pentes abritent une agriculture méditerranéenne. Le port d'Athènes, le Pirée, est relié à la ville par de longs murs construits au cours du V-ème siècle avant J.-C. La ville est constituée d'une ville basse qui possède différents quartiers et un centre politique et religieux nommé l'Agora, large esplanade centrale où convergent les routes de l'Attique. La ville haute, l'Acropole, est un espace sacré (où sont construits les temples) et une forteresse où les Athéniens se réfugient lorsqu'ils sont menacés par leurs ennemis.

Les institutions athéniennes sont constituées de trois organes principaux:

  • L'assemblée du peuple (ecclésia) réunit tous les citoyens sur l'Agora puis sur la Pnyx, le centre de la vie politique. L'assemblée vote les lois et délègue une partie de ses pouvoirs aux magistrats.
  • Le conseil des cinq cents (boulè) examine toutes les propositions de lois. Son rôle est d'équilibrer les pouvoirs de l'assemblée du peuple en contrôlant son activité législative. Ses cinq cents membres sont tirés au sort parmi tous les citoyens et se réunissent sur le bouleutèrion.
  • Les magistrats : les archontes, tirés au sort, au pouvoir déclinant, président les fêtes religieuses et jugent les meurtres dans le cadre de l'aréopage, tandis que les stratèges, élus, dirigent l'armée. Ils reçoivent pour un an une délégation de pouvoir de l'assemblée du peuple.

1.2 Une démocratie incomplète

Pour devenir citoyen, il faut être de sexe masculin, libre, avoir effectué son service militaire (éphèbie), né de père citoyen et de mère fille de citoyen. Seuls les citoyens peuvent posséder la terre. Un citoyen a le devoir de combattre pour sa cité lorsque celle-ci est en danger. Les grands propriétaires terriens comme les petits paysans pauvres, s'ils sont citoyens, ont les mêmes droits. Ils décident de la guerre, des négociations diplomatiques, des impôts, de la justice et des grands travaux publics réalisés dans la cité. Ils sont libres et n'ont à obéir qu'à la loi qui est l'expression de la volonté des citoyens.

La loi athénienne établit les conditions d'accès à la citoyenneté. L'esclavage reste présent (il est nécessaire aux yeux des Athéniens pour qu'eux-mêmes puissent exercer leurs devoirs politiques) au sein de cette démocratie tandis que de nombreuses personnes ne peuvent accéder à la citoyenneté. La richesse et la pauvreté cohabitent. Les étrangers (les métèques) peuvent vivre et travailler à Athènes mais n'ont pas de droits civiques. Quant aux femmes, elles restent sous la dépendance d'un homme durant toute leur vie.

Ainsi la démocratie politique ne concerne que 40 000 citoyens alors que l’Attique compte entre 300 000 et 400 000 habitants.

La démocratie directe suppose la présence régulière et active des citoyens. Celle-ci est difficile pour les paysans les plus éloignés ainsi que pour les pauvres. En revanche, les familles les plus fortunées ont l’éducation qui permet de se consacrer à la vie politique. La fortune permet de bénéficier de privilèges mais entraîne aussi des devoirs. Ainsi les stratèges ont à leur charge les frais d’équipement de la cité (en trières notamment : ce sont les navires de guerre).

Le régime de démocratie directe donne une importance très grande à la parole qui devient la clef de toute autorité. Le public décide ainsi de la victoire du meilleur orateur.

1.3 La culture dans la cité

Les Grecs pratiquent une religion polythéiste : douze dieux principaux et une multitude d'autres dieux sont adorés. Cependant ce panthéon (ensemble hiérarchisé de dieux) n'a pas une forme définitive car il n'existe pas de dogme officiel. La religion a deux aspects : l'un est privé, l'autre est civique (Athènes par exemple se met sous la protection des dieux et tous les quatre ans les Athéniens participent à la fête des Panathénées qui honore Athéna, fondatrice de la ville. Son sanctuaire sur l'Acropole est une merveille d'art et d'architecture). Athènes rayonne dans le monde grec par sa culture.

De nombreux établissement sont destinés à former les jeunes. Venus de tout le monde grec, des penseurs, des artistes et des scientifiques s'installent dans la cité. Le théâtre est un spectacle ouvert à tous les membres de la cité. Eschyle, Sophocle, Euripide (poètes tragiques) et Arisphane (auteur comique) se disputent les prix attribués au meilleures pièces. Hérodote jette les bases de l'histoire tandis que Thucydide privilégie la réflexion sur les événements. Le penseur Socrate influence la philosophie de manière décisive. Les architectes et sculpteurs (Phidias) rivalisent et créent l'art classique.

Le V-ème siècle avant J.-C. est appelé Siècle de Périclès.

1.4 L'empire maritime d'Athènes : sa grandeur puis ses revers

L'impérialisme perse est une menace pour les cités grecques.

Les rois perses Darius puis Xerxès veulent conquérir la Grèce. En 490, les Perses débarquent à Marathon sur l'Attique. Athènes remporte une victoire contre un adversaire très supérieur en nombre grâce à ses hoplites (fantassins armés et protégés par un bouclier rond). Ceci révèle la réussite des réformes de Clisthène puisque ce sont des citoyens (notamment les plus pauvres) qui ont défendu leur cité. En 480, les Perses, avides de revanche, atteignent Athènes par voie de terre. Ils pillent la ville mais sont définitivement vaincus à la bataille navale de Salamine (le stratège Thémistocle avait fait construire une flotte de guerre) en 480 et à la bataille terrestre de Platées en 479. Là, les cités grecques étaient unies contre l'envahisseur.

C'est après la bataille de Marathon qu'un soldat est envoyé annoncer la victoire à Athènes. Il parcourt en courant les 40 km qui le séparent de la ville et parvient à remplir sa mission avant de mourir d'épuisement.

À la suite de ces guerres appelées Guerres médiques, Athènes se trouve à la tête du monde grec. Son prestige est immense. Pour prévenir une nouvelle attaque des Perses, Athènes forme autour d'elle une alliance appelée Ligue de Délos (en 477). Athènes puise dans le trésor de la Ligue pour faire aménager l'Acropole et verser le mystos. Ainsi le fonctionnement de la démocratie à Athènes est financé par les autres cités grecques. L'influence d'Athènes est très forte sur ses alliés. Cependant l'hégémonie de la première cité grecque lui attire l'hostilité de Sparte et débouche sur la formation de la Ligue péloponnésienne. En 432 éclate la Guerre du Péloponnèse qui oppose les deux villes jusqu'à la défaite d'Athènes en 404.

Suite à l'affaiblissement d'Athènes et à la division des Grecs, la grandeur d'Athènes s'estompe même si la cité ne s'effondre pas et la Grèce tombe sous la domination d'Alexandre de Macédoine dont l'empire s'étendra jusqu'aux rives de l'Indus.

Quelques grands grecs :
  • Thémistocle : archonte en 493, il initia les travaux du port d'Athènes, le Pirée. En 483, il obtint le vote de la construction d'une flotte de guerre grâce à laquelle Athènes vainquit les Perses à Salamine. Il fit construire les Longs murs entre Athènes et le Pirée mais fut ostracisé en 471.
  • Hérodote : le " Père de l'Histoire ". Il voyagea beaucoup. Son œuvre, les Histoires, traite des Guerres Médiques. Il entreprit de décrire le déroulement des faits mais aussi d'expliquer les causes des guerres. Il accorda une grande place à la géographie humaine et physique.
  • Périclès : homme politique athénien, il acquit une grande renommée grâce à son éloquence. Chef du parti démocratique, il demeura à la tête de l'Etat de 443 à 429 avec la fonction de stratège. Il porta à son apogée la puissance navale d'Athènes et embellit la cité en y transférant le trésor de la Ligue de Délos mais se trouva lié aux erreurs qui plongèrent la Grèce dans une interminable guerre civile, la Guerre du Péloponnèse.
  • Thucydide : stratège pendant la Guerre du Péloponnèse, il dut s'exiler après les défaites. Il consacra sa vie à écrire l'histoire de la guerre qu'il analyse dans les domaines politique, économique et psychologique.

2 L'empire romain au Iième siècle : les processus de romanisation

2.1 L'Empire romain

Au début du II-ème siècle après J.-C., l'Empire romain représente une population de l'ordre de 60 millions d'habitants et englobe entièrement les rives de la mer Méditerranée. C'est sous la dynastie des Antonins (96 à 192 après J.-C.) que l'Empire atteint son apogée territoriale. Cependant, à partir de 162, l'Empire connaît une crise qui s'accentuera : c'est le début des invasions barbares.

Sous les Antonins, les successions se règlent pacifiquement : d'abord Nerva puis Trajan, Hadrien, Antonin, Marc Aurèle (161-180) et Commode. L'empereur choisit son successeur en l'adoptant. Ceci permet de trouver, pour le bien de l'Empire, le meilleur homme. L'adoption est entérinée par le Sénat, ce qui scelle l'harmonie entre celui-ci et le nouvel empereur. Cependant Marc Aurèle, en rompant la tradition, permet à son fils, le criminel Commode, de lui succéder.

À Rome, l'Empire évolue vers une monarchie. L'empereur accumule les pouvoirs. Il possède l'imperium (le pouvoir militaire) ainsi que le pouvoir politique ; il peut suspendre des senatus consulte. Ses pouvoirs sont aussi religieux car il est chef de la religion romaine. Les assemblées du peuple romain (les comices) perdent tout pouvoir. Elles se contentent de confirmer les magistrats nommés qui, eux aussi, voient leur rôle diminuer au profit des fonctionnaires nommés par l'empereur. Le Sénat conserve un pouvoir judiciaire mais perd le pouvoir législatif qu'il avait sous la République.

L'administration gère 44 provinces. L'appareil bureaucratique au service de l'empereur se renforce. Le sol provincial est propriété du peuple romain, il est soumis au droit foncier. Le tribut est payé par les non-citoyens ; il sert à la construction de routes et de canaux.

Les décisions impériales sont écrites en latin, gravées sur du marbre et exposées en public. Elles sont la loi et permettent une rationalisation et une uniformisation de la législation dans toutes les provinces de l'Empire. Rome a donc légué le droit à la civilisation occidentale.

2.2 La puissance de l'empereur

L'empereur est le chef (Grand Pontife) de la religion romaine polythéiste (vivante jusqu'au triomphe du christianisme au IV-ème siècle) ; les cultes et les fêtes sont célébrés. L'empereur est le garant de la permanence et de la vitalité de la religion. Il veille à la construction des temples. L'empereur est divinisé après sa mort.

L'armée impériale défend les frontières (limes) et assure la sécurité dans l'Empire. À l'origine, c'est une armée de citoyens soldats. Mais elle est devenue une armée de métier forte de 350 000 hommes. La qualité de son entraînement, son encadrement et sa fidélité à l'empereur lui donne sa cohérence. L'empereur lève des impôts, embellit les villes et exploite le domaine impérial.

Le droit impérial est appliqué dans tout l'Empire, ce qui contribue à son unification.

2.3 La citoyenneté dans l'Empire

L'Empire romain est essentiellement méditerranéen et les peuples les plus romanisées habitent sur les rives de la Méditerranée. Les Romains appellent la Méditerranée Mare Nostrum, ce qui exprime l'appartenance à une même civilisation née de l'intégration à une même structure politique et des influences apportées par chacun des peuples y vivant.

L'élargissement de la citoyenneté :

  • à la fin de la République, Sulla donne la citoyenneté à tous les hommes libres de la péninsule italienne (Lex Julia de Civitate, -89),
  • en 48, Claude l'étend aux hommes libres de la Narbonnaise,
  • enfin en 212, l'Edit de Caracalla fait don de la citoyenneté à tous les hommes libres de l'Empire.

Le citoyen est d'abord un soldat qui doit faire un service militaire. C'est aussi un homme politique qui décide des choix fondamentaux de la cité. Sous l'Empire, les citoyens romains ne sont plus soumis au service militaire car il existe une armée de métier. Pour les occuper, l'Etat distribue ses dons : " du pain et des jeux ". Les changements sont aussi de nature politique : le pouvoir est concentré entre les mains de l'empereur. La citoyenneté romaine s'est vidée de son contenu politique mais définit un statut juridique et social privilégié. Le citoyen est devenu un sujet. Mais la citoyenneté romaine est, pour les notables des provinces conquises qui l'acquièrent, un signe d'intégration et d'honorabilité. Contrairement à la citoyenneté qui existait à Athènes, la citoyenneté romaine peut être acquise. Les Romains n'hésitent pas à accorder la citoyenneté progressivement à tous les hommes libres de l'Empire.

Sur l'étendue de l'Empire, au II-ème siècle, règne la paix romaine. Tous les citoyens romains bénéficient de cette paix et par conséquent ressentent peu l'importance du pouvoir de l'empereur. Dans les provinces, les institutions romaines imposent la paix civile. C'est une période de grande prospérité. La romanisation est donc d'abord civique, mais elle est aussi culturelle. Le latin se répand dans l'Occident (l'Orient parle grec) permettant aux élites de communiquer et aux habitants de l'Empire de comprendre les textes officiels. L'éducation est développée et permet de diffuser les valeurs romaines. Les pédagogues instruisent les jeunes enfants qui reçoivent une culture à travers les écrits de Virgile ou de Tite-Live et une formation de citoyens gréco-romains.

D'autres cités fleurissent sur l'étendue de l'Empire et propagent le modèle de Rome. L'urbanisation est un art et les notables locaux font des dons pour construire des monuments (théâtre, capitole…). Ces dons montrent les liens qui attachent les citoyens à leur cité et les cités à l'Empire.

2.4 Quelques grands romains

  • Auguste : 63 avt.-14 après J.-C., petit neveu et fils adoptif de César connu sous le nom d'Octave. À la mort de César, il forma un triumvirat (gouvernement à trois) avec Antoine et Lépide. En 31 avant J.-C.., il vainc Marc Antoine et Cléopâtre à Actium. En 28, il est fait empereur. Il réorganisa la société, les finances et établit de nouvelles règles de gouvernement. Rome lui doit de nombreux monuments.
  • Antonins : famille de sept empereurs romains qui se succédèrent de 96 (Nerva) à 192 (Commode).
  • Trajan : 53-117 après J.-C., associé à l'Empire par Nerva, il lui succéda. En tant que soldat et administrateur, il mène une vie simple et est respecté des Romains. Son règne est marqué par une fièvre de constructions.
  • Hadrien : 76-138, petit neveu et pupille de Trajan, il lui succéda en 117. Hadrien était un homme curieux, cultivé et voyageur mais aussi un empereur cruel et autoritaire. Il avait souci d'assurer les frontières de l'Empire et de parachever l'organisation administrative du régime.
  • Antonin : 86-161, Consul en 120, il fut remarqué par Hadrien qui l'adopta. Son règne fut calme.
  • Marc Aurèle : 121-180, adopté par Antonin, il dirigea l'Empire après 161 avec une énergie consciencieuse. Philosophe stoïcien, il nous a laissé ses Pensées.

3 Définitions

  • Archonte : terme grec signifiant " chef ". Nom donné aux magistrats dans les cités. Ils sont 9 à Athènes.
  • Démocratie : terme grec signifiant " pouvoir du peuple ", c'est-à-dire pouvoir de l'ensemble des citoyens.
  • Sénat : assemblée de 600 membres sous l'Empire. Elle regroupe d'anciens magistrats dont la liste est dressée par les censeurs (sous la République) ou par l'empereur (sous l'Empire). Sous la République, le Sénat constituait le gouvernement de l'Etat. Sous l'Empire, il perd son rôle et son pouvoir au bénéfice de l'empereur. Il gère cependant les provinces sénatoriales.
  • République : régime qui a duré de la chute des rois (509 av. J.-C.) à la constitution de l'Empire (27 av. J.-C.). Cette République est oligarchique car elle est dirigée par des nobles.
  • Empire : régime fondé par Octave-Auguste en 27 avant J.C. et qui dura jusqu'à l'effondrement de Rome en 476. Plusieurs dynasties d'empereurs se succédèrent.
  • Empereur : du latin imperator qui désigne le général en chef acclamé par ses soldats. Ceux-ci saluent en lui la puissance divine qui apporte la victoire.

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